[Christine est toujours vêtue de son smoking. Elle aime rappeler qu'elle n'est qu'un FauxQueen, un imposteur.]
Avec une facilité et une grâce déconcertante, Christine défend seule les couleurs chatoyantes d'un groupe fantastique et fantasmatique, Christine and the Queens. Elle crée une pop électronique universelle, résolument tubesque, sans jamais renoncer à l'exigence d'une esthétique fouillée. Il y a chez elle l'impressionnante énergie de la démesure, le glamour n'est jamais très loin de la parodie, le déhanchement féminin a quelque chose de très viril, les chansons tristes sont pailletées et les mélodies lyriques frôlent toujours le subversif.